Bonjour
Dans le merveilleux ouvrage de notre ami Gérard Condé, "Charles Gounod" aux Editions Fayard, vous trouverez trois passages faisant allusion à l'ophicléide :
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"La Vendeta" (Amédée de Pastoret) scène lyrique pour soprano, ténor et orchestre (2.2.2.2/4.2.3.1/Timb./C).
La Prière (« Dieu, dont l’éternelle clémence »), introduite par un bref récit des trombones et ophicléide, est en La mineur, soutenue par la pulsation régulière des clarinettes et bassons dans le bas médium. Le ton est sobre et élevé, les modulations expressives. (page 525)
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"Domine salvum" (Large à C barré, Ré majeur)
Gounod a pris soin de varier les trois exclamations traditionnelles traitées comme un choral en valeurs longues. Outre l’ophicléide et le tambour, le grand-orgue révèle sa présence dès l’abord, encadrant le couplet des voix masculines soutenues par les cuivres et un roulement de tambour. (page 550)
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"Offertorium" (Grave ma non troppo lento à 2/4, Ré mineur – l’istesso tempo à C, La majeur – piu lento, Ré majeur)
La première partie s’enchaîne virtuellement au Lacrimosa, car c’est la même prière qui se prolonge en d’autres termes. Le chœur, toujours à six voix, d’écriture verticale homorythmique (mais plus actif rythmiquement), est doublé par un orchestre de cuivres : 6 cors, 6 trompettes, 3 trombones, 2 ophicléides, d’abord pianissimo, puis crescendo au fur et à mesure que s’échafaude l’harmonie et que le rythme des emprunts s’accélère. (page 614)
Dans son ouvrage il n'y a pas d'autres allusions à l’ophicléide.
Peut-être devriez-vous vous renseigner auprès du Département Musique de la BNF.
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FD